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Michel BEAUTHIER 

1964  (BE)


Michel lived at La Pommeraie until February 1996, where he participated in the drawing and painting workshop for six years. He tackled drawing with great energy. Starting work at 9 am, he would not stop until lunchtime, droplets of perspiration falling on his sheet, such was the effort he put into his work. Working with urgency, with no holds barred, he would experiment: collages, using anything from magazine pages to tree branches, via miniatures, assemblages, using a variety of techniques which, in theory, should not have worked together (such as applying gouache onto oil paint). This produced surprising and dramatic results. He would produce large-scale portraits with oil pastels within less than an hour. He also succeeded in expressing his impressions of city life with great poetry. Houses superimposed, one upon the other, a staircase, a ladder serves as a viaduct across two roads, two houses. […] Time determines the rhythm of this imaginary town, where all the windows are lit up in the same manner.

(Bruno Gérard, in : 25 artistes de La Pommeraie, Ed. Centre La Pommeraie, Ellignies-Sainte-Anne, 2000)

Michel est un artiste qui a un univers très riche, inépuisable. Il pourrait, là où il se trouve aujourd’hui, et pour peu qu’on lui en donne les moyens, beaucoup nous apporter. Peut-être qu’un jour nos chemins se recroiseront. 

(Bruno Gérard, in : 25 artistes de La Pommeraie, Ed. Centre La Pommeraie, Ellignies-Sainte-Anne, 2000)

Michel BEAUTHIER 

1964  … (BE)


Michel a vécu au centre La Pommeraie jusqu’en février 1996, où il a participé à l’atelier dessin et peinture pendant six années. Il abordait le dessin avec vigueur. Commençant celui-ci à neuf heures, il s’arrêtait à midi, les gouttes de transpiration tombant sur la feuille tellement son investissement était grand. Travaillant dans l’urgence, incontrôlable, il faisait de multiples expériences : les collages, de la feuille de magazine à la branche d’arbre, en passant par de petites miniatures, les superpositions de techniques différentes, qui en théorie se repoussent (la gouache sur la peinture à l’huile). Cela donnait des résultats étonnants et passionnants. Il réalisait des portraits au pastel à l’huile sur grand format en moins d’une heure. Il est arrivé aussi à exprimer son impression de la ville de manière très poétique. Les maisons sont superposées les unes sur les autres ; un escalier, une échelle sert de passerelle entre deux rues, deux maisons. […] Le temps rythme la vie de cette ville imaginaire où toutes les fenêtres sont éclairées de la même manière.   

(Bruno Gérard, in : 25 artistes de La Pommeraie, Ed. Centre La Pommeraie, Ellignies-Sainte-Anne, 2000)

Michel est un artiste qui a un univers très riche, inépuisable. Il pourrait, là où il se trouve aujourd’hui, et pour peu qu’on lui en donne les moyens, beaucoup nous apporter. Peut-être qu’un jour nos chemins se recroiseront. 

(Bruno Gérard, in : 25 artistes de La Pommeraie, Ed. Centre La Pommeraie, Ellignies-Sainte-Anne, 2000)