Thibaut SEIGNEUR

1985 Courcouronnes (F)

Son marqueur acrylique court, court sur la feuille de papier. Il n’y a apparemment pas d’ordre précis dans cette course folle, il n’y a pas de volonté de faire œuvre, de faire « beau ». La trace s’inscrit au fil des envies qui changent constamment, ici un poème à la gloire de la beauté des infirmières, là des calculs, l’addition, la multiplication et pour combler les zones blanches, des croix, des cercles, des lignes sinueuses qui s’entrecroisent. Une féérie de formes au milieu d’un feu d’artifices de couleurs sans soucis esthétique et pourtant le tout est remarquablement équilibré. Une œuvre naissante très rafraichissante.

Bruno Gérard, 2017

Portrait d’artiste